08.05.2007
MERCI
Le dimanche 6 mai à 20h, Nicolas Sarkozy est devenu à 52 ans le sixième président de la Vème République.
Une belle victoire, une victoire méritée, exemplaire !
Bravo et merci Nicolas !
Nicolas SARKOZY, a démontré par son courage politique, sa ténacité, son talent, son sens de l'organisation, sa capacité d'analyse, ses convictions, sa force de convaincre, le bien-fondé de son projet et de ses objectifs. Oui, il a su mobiliser et susciter l'adhésion de la majorité du peuple de France. Qu'il en soit, remercié.
Oui, nous ses supporters, sommes comblés ! Nous savions bien que nous avions, avec lui, un bon candidat. C'est avec confiance et enthousiasme que nous nous sommes engagés à ses côtés. Aujourd'hui, nous sommes heureux de partager avec lui cette victoire – cette victoire acquise de haute lutte - mais reçue par lui dans la sérénité, la lucidité, la générosité, la fraternité - doublée du bonheur de rendre à la France ce qu'elle lui a donné,...
Oui, Nicolas, Bravo et merci. Merci pour nous, pour notre pays. Merci pour la fierté retrouvée. Merci pour la liberté décomplexée, de penser, d'agir et de dire, selon nos convictions. Merci pour votre capacité à rassembler les Français au delà de leur origine, leur classe sociale, leur famille politique, leur vécu des souffrances provoquées par le vent de l'histoire,...
Oui – merci Nicolas – nous sommes heureux d'ouvrir ce nouveau chapitre de l'histoire de France. Nous partageons votre vision pour la France de demain, une France respectée, une France qui compte, une France fière d'elle-même - la vraie France, celle de toujours.
Mais nous le savons bien, une "victoire" n'est pas la "paix" et la France doit être en paix avec elle-même pour gagner sa place en Europe et dans le monde !
Alors, tous ensembles, nous repartons sur nos chemins et nos routes. Ensembles, nous allons à nouveau à la rencontre des citoyens de nos villages et de nos villes. Ensembles nous nous engageons pour apporter à la France une équipe qui gagne, une équipe capable de traduire dans les faits, les espérances portées par la victoire du 6 mai dernier !
De la victoire du 6 mai nous avons tiré une leçon et vécu un exemple. Nous savons qu'il ne peut y avoir de victoire, y compris sur le terrain, sans équipe unie et solidaire. Qu'il ne peut y avoir de victoire hors du respect des citoyens et des militants. Qu'il ne peut y avoir de victoire hors de la capacité de convaincre, avec clarté et pragmatisme, sans dogmatisme. Enfin, qu'il ne peut y avoir de victoire, sans méthode, sans organisation, sans projet.
Il reste encore une victoire à emporter, et non des moindres, celle des législatives. Ne posons donc pas nos outils ! Partons tous en campagne pour les candidats (*) investis par Nicolas SARKOZY ! Au travail !
Roger BONNET - Membre du Comité de Soutien.
(*) Monique MARTIGNAC sur la seconde circonscription du Lot.
Michel ROUMEGOUX – député sortant – sur la première circonscription.
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05.05.2007
Dernier sondage
Les derniers sondages avant le second tour de la présidentielle donne Nicolas Sarkozy vainqueur. Le candidat UMP l'emporterait avec 55% (+1) des suffrages dimanche, contre 45% (-1) pour sa rivale socialiste Ségolène Royal, selon le baromètre électoral quotidien d'Ipsos et Dell, rendu public vendredi en fin de soirée.
Selon un dernier sondage Ipsos, Nicolas Sarkozy l'emporterait, dimanche, avec 55% des voix contre 45% pour Ségolène Royal. Ce sondage a été réalisé par téléphone le 4 mai auprès de 992 personnes. 16% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote. Dans l'électorat centriste de François Bayrou, 36% (+1 point) des électeurs reporteraient leurs voix sur Nicolas Sarkozy, et 35% sur la candidate socialiste (sans changement). Ils sont 29% (-1) à vouloir s'abstenir ou voter blanc. Enfin, parmi les électeurs de Jean-Marie Le Pen, 70% reporteraient leur bulletin de vote sur le candidat UMP (+12 points) et 9% (-5) sur Ségolène Royal.
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24.04.2007
Chacun doit prendre ses responsabilités
« Aux électeurs qui ont voté pour d'autres candidats au premier tour et qui sont des femmes et des hommes de bonne volonté, je veux dire qu'ils ont toute leur place dans ce rassemblement dès lors qu'ils partagent eux aussi les valeurs de l'identité nationale, du travail, du mérite, du civisme, de la justice.
Je leur dis que le moment est venu où chacun doit prendre ses responsabilités, où, pour chacun, il s'agit de savoir si la France choisit le changement ou l'immobilisme, l'audace ou la frilosité, le renouveau ou le déclin.
Durant cette campagne pour le second tour, je ne me livrerai à aucune ouverture politicienne qui chercherait à rassembler à travers les débauchages et les marchandages.
Pour rassembler, il faut comprendre, il faut respecter, il faut aimer. Et le rôle d'un Président de la République c'est de rassembler. Pour moi, dans cette campagne du second tour de l'élection présidentielle, il n'y a pas deux camps, il n'y a pas deux partis dressés l'un en face de l'autre.
Il n'y a pas l'UMP et le Parti Socialiste, il n'y a pas le peuple de droite et le peuple de gauche. Parce que pour moi il n'y a qu'un seul peuple qui est le peuple français.
Il n'y a qu'une seule France qui est le bien commun de tous les Français. Comme il n'y a qu'une seule histoire de France qui appartient à tous les Français.
La République c'est le contraire du sectarisme, c'est le contraire de l'intolérance, c'est le choix des valeurs universelles autour desquelles les Français peuvent s'unir.
La France est une synthèse, sans cesse recommencée. Je veux faire la synthèse de l'ordre et du mouvement, de l'autorité et de la fraternité, de la liberté et de la justice.
POURQUOI TANT DE HAINE ?
Eh bien je vais vous le dire. :
- D'abord parce qu'il y a les voyous, les trafiquants, les fraudeurs, les caïds, les bandes qui veulent faire leurs petites affaires tranquillement, qui veulent pouvoir frauder, racketter, trafiquer sans être dérangés. Il y a les casseurs qui veulent pouvoir casser en toute impunité. On n'est pas populaire parmi les voyous quand on veut faire respecter partout les lois de la République.
- Ensuite, il y a ceux qui refusent obstinément de s'inscrire dans la République laïque, qui ne veulent pas séparer le spirituel du temporel. Chez ceux-là on n'est pas populaire quand on défend la laïcité.
- Il y a aussi les appareils qui ont des intérêts à défendre, qui se sentent menacés par une défaite électorale et qui sont prêts à tout.
- Il y a l'extrême-gauche avec son idéologie d'un autre âge, son esprit fermé, son intolérance, ses réflexes conditionnés, qui ne rassemble pas beaucoup de voix, qui est organisée, qui a ses réseaux, qui a son influence.
- Et puis il y a la gauche qui ne croit plus à la politique, ne croit plus à la nation, ne croit plus à la République, ne croit plus à l'Etat. La gauche qui ne croit plus que la politique puisse changer le monde ni même qu'elle puisse permettre d'atteindre le plein emploi. La gauche qui n'a plus d'autre programme que la défense des droits acquis, des rentes de situation et du statu quo. La gauche qui est dans la politique, dans les médias, dans l'administration, dans l'économie, cette gauche qui a pris goût au pouvoir, aux privilèges, cette gauche qui prétend défendre les services publics mais qui ne prend jamais les transports en commun, cette gauche qui aime tellement l'école publique qu'elle n'y met pas ses enfants, cette gauche qui adore la banlieue mais qui se garde bien d'aller y habiter, cette gauche qui trouve toujours des excuses aux voyous à condition qu'ils restent dans des quartiers où elle ne va jamais, Les Français ne sont pas dupes de tels comportements, de telles pratiques.
Je ne veux me consacrer qu'à une seule chose : rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français, celui d'une République fraternelle où chacun trouve sa place, où personne n'a plus peur de l'autre, où la diversité est vécue non comme une menace. »
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